Marché place Saint Sernin, Toulouse - glass plate

photography

Accession number

MHNT.PHa.912.T212

Number of objects

1

Identification

Marché place Saint Sernin, Toulouse

glass plate

Creation/Production

Creator

Trutat Eugène

  • First nameEugène
  • NameTrutat
  • Additional nameCharles, Louis
  • Birth date25/08/1840
  • PlaceVernon
  • Death date06/08/1910
  • PlaceFoix
  • Occupationphotographe
  • Occupationpyrénéiste
  • Occupationconservateur
  • Occupationpréparateur
  • Occupationdirecteur de musée
  • Occupationprofesseur de zoologie
  • Occupationmembre du Club alpin français
  • Occupationmembre de la Société d'Histoire naturelle de Toulouse
  • Occupationmembre de la Société de photographie de Toulouse
  • Occupationmembre du Photo-club Toulousain
  • Biographical noteFils de Félix Trutat et Marie Louise Sabatier, il suit une formation en médecine et est dispensé de service militaire en 1861 pour myopie1. Il commence la photographie très tôt, initié par un ami de son père Civiale, et s'illustre en photographiant une éclipse en 1862. Également passionné de pyrénéisme et naturaliste, il est conservateur dès l’ouverture en 1865, assure l'intérim après l'éviction de Filhol en 1872 puis directeur du muséum de 1890 à 1900.
    Il dispense des cours publics de zoologie au muséum ainsi que des conférences avec projections, dont il est considéré comme l’un des précurseurs2 à une époque où l’électricité n’est pas encore distribuée3. Il a amélioré le matériel de projection pour l'alléger.

    ‘‘Évitez surtout la monotonie d’une présentation de tableaux : variez votre phrase de début le plus possible : ceci représente... nous voici devant... nous arrivons... nous nous arrêterons... ou mieux mettez de côté résolument toutes ces phrases banales et parlez du tableau qui vient d’apparaître sur la toile sans en donner tout d’abord le titre ; avec un peu d’habitude il est aisé d’éviter ce défaut capital : la monotonie’’

    Des projections, de leur utilité et de leur mode d'emploi, Trutat, 1894

    Il participe aux fondations de la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1866 et de la Société de photographie de Toulouse en 1875 avec Charles Fabre. Cette même année, il photographie les inondations de la crue de la Garonne.
    Il publie de nombreux ouvrages sur la photographie et ses applications, dont La photographie appliquée aux sciences naturelles en 1884. En 1891, il soutient sa thèse : Essai sur le desman des Pyrénées.
    Il est proche de Maurice Gourdon, Félix Régnault et Émile Belloc avec qui il explore les Pyrénées.
    Il effectue également des missions sous la tutelle du Ministère de l'Instruction publique notamment un voyage en Italie (1888) et l'étude des anciens glaciers des Pyrénées et de l'Espagne (1881). Il se rend en Algérie en 1881 pour le 10e congrès de l'AFAS avec Georges Ancely et Félix Régnault, séjour qu'il met à profit pour prendre des photographies et acheter un lot d'items ethnographiques à Abraham Moraly pour le compte du muséum.
    Le muséum acquiert 1010 de ses clichés le 23 novembre 1910 et quoique le registre ne le mentionne pas, la vendeuse est probablement Caroline Trutat4.

    ‘‘L'historiographe des Pyrénées, Henri Béraldi, ne l'a-t-il pas soupçonné ? « La photographie aux Pyrénées, dit-il, Trutat la personnifie quarante ans. Depuis le primitif collodion humide au Nethou jusqu'au cinématographe de la bataille des fleurs à l'allée d'Étigny. Trutat, ajoute-il, a été l'apôtre, le vulgarisateur de la conférence pyrénéiste, conférencier sobre et élégant, comme un professeur qui a la longue expérience d'un cours devant un auditoire empressé (au Muséum de Toulouse) ». Ce qui est certain, c'est que dans les Facultés où la lanterne magique de Trutat donnait lieu à des propos assez dédaigneux, il y a partout, aujourd'hui, des appareils à projection en usage. Et voici que Trutat étant mort, le professeur de géologie à la Faculté des sciences et conservateur au dit Muséum de Toulouse, M. Paquier, a pu faire pour l'un et l'autre établissements l'achat de tous ses clichés négatifs au nombre de plusieurs milliers. Trutat les avait patiemment classés, enveloppés, étiquetés. C'est une chance heureuse pour l'archéologie, l'alpinisme, la géographie, la géologie de notre Midi’’

    Hommage de Cartailhac, le Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, nov. 1910

    1. 1 R 210 - 1860, Trutat Charles Louis Eugène - AD31
    2. Dictionnaire des rues de Toulouse, Pierre Salies, 1989
    3. L’éclairage électrique des voies publiques du centre ville de Toulouse débutera en 1888, alimenté par la centrale hydroélectrique du Bazacle alors détenue par des actionnaires privés, l’électricité sera nationalisée par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1946 qui crée EDF. La centrale hydroélectrique du Ramier, quant à elle, est mise en service en 1922. Le muséum sera progressivement relié au réseau à partir de la fin des années 1920 (Le Bazacle – Wikipédia ; Le Midi socialiste, 7 janv. 1937 – BM de Toulouse, cote P010, Rosalis; Usine du Ramier, Patrimoines en Occitanie, consulté le 15 fév. 2020).
    4. Registre d'inventaire A 06 11 09
  • A 06 11 04 Paléontologie tertiaire Ères primaires et secondaires - copie des fiches
  • A 06 11 09 Registre d'inventaire 1880-1937
  • [AN Leonore] L2655003 Trutat, Eugène, LH//2655/3
  • [BIB. Cartailhac] C 2036 Cent ans de préhistoire toulousaine
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • [AD31] 1 R 210 - 1860, Trutat Registre de matricule : Trutat Charles Louis Eugène

photographe

Period, dating

12/04/1900

Place of creation

Toulouse

  • Broader termHaute-Garonne

Measurements

height in cm : 12


width in cm : 9

Material and Technique

glass


negative


gelatin-silver bromide


black and white

Inscriptions/marks

inscription


Toulouse : Place St Sernin marché 22 avril 1900 app. Zion pl. Jougla rose anc.

Description

Marché aux puces de la place Saint-Sernin à Toulouse. Au premier plan, un stand de ferraille, sur la gauche, un stand d'étoffes. Un fauteuil vide sur lequel est posé un parapluie, une peinture représentant une femme, plusieurs hommes portant costumes et chapeaux et à l'arrière plan, au centre, une femme qui semble demander l'aumône.

Use, context

Marché aux puces historique de la place Saint-Sernin se tenant autour de la basilique, déplacé sur les allées Jules Guesde en 2017, aujourd'hui place Saint-Aubin.

Acquisition

Acquisition method

donation


Donor, testator, seller

Trutat Eugène

Trutat Eugène

  • NameTrutat
  • First nameEugène
  • Additional nameCharles, Louis
  • Birth date25/08/1840
  • PlaceVernon
  • Death date06/08/1910
  • PlaceFoix
  • Occupationphotographe
  • Occupationpyrénéiste
  • Occupationconservateur
  • Occupationpréparateur
  • Occupationdirecteur de musée
  • Occupationprofesseur de zoologie
  • Occupationmembre du Club alpin français
  • Occupationmembre de la Société d'Histoire naturelle de Toulouse
  • Occupationmembre de la Société de photographie de Toulouse
  • Occupationmembre du Photo-club Toulousain
  • Biographical noteFils de Félix Trutat et Marie Louise Sabatier, il suit une formation en médecine et est dispensé de service militaire en 1861 pour myopie1. Il commence la photographie très tôt, initié par un ami de son père Civiale, et s'illustre en photographiant une éclipse en 1862. Également passionné de pyrénéisme et naturaliste, il est conservateur dès l’ouverture en 1865, assure l'intérim après l'éviction de Filhol en 1872 puis directeur du muséum de 1890 à 1900.
    Il dispense des cours publics de zoologie au muséum ainsi que des conférences avec projections, dont il est considéré comme l’un des précurseurs2 à une époque où l’électricité n’est pas encore distribuée3. Il a amélioré le matériel de projection pour l'alléger.

    ‘‘Évitez surtout la monotonie d’une présentation de tableaux : variez votre phrase de début le plus possible : ceci représente... nous voici devant... nous arrivons... nous nous arrêterons... ou mieux mettez de côté résolument toutes ces phrases banales et parlez du tableau qui vient d’apparaître sur la toile sans en donner tout d’abord le titre ; avec un peu d’habitude il est aisé d’éviter ce défaut capital : la monotonie’’

    Des projections, de leur utilité et de leur mode d'emploi, Trutat, 1894

    Il participe aux fondations de la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1866 et de la Société de photographie de Toulouse en 1875 avec Charles Fabre. Cette même année, il photographie les inondations de la crue de la Garonne.
    Il publie de nombreux ouvrages sur la photographie et ses applications, dont La photographie appliquée aux sciences naturelles en 1884. En 1891, il soutient sa thèse : Essai sur le desman des Pyrénées.
    Il est proche de Maurice Gourdon, Félix Régnault et Émile Belloc avec qui il explore les Pyrénées.
    Il effectue également des missions sous la tutelle du Ministère de l'Instruction publique notamment un voyage en Italie (1888) et l'étude des anciens glaciers des Pyrénées et de l'Espagne (1881). Il se rend en Algérie en 1881 pour le 10e congrès de l'AFAS avec Georges Ancely et Félix Régnault, séjour qu'il met à profit pour prendre des photographies et acheter un lot d'items ethnographiques à Abraham Moraly pour le compte du muséum.
    Le muséum acquiert 1010 de ses clichés le 23 novembre 1910 et quoique le registre ne le mentionne pas, la vendeuse est probablement Caroline Trutat4.

    ‘‘L'historiographe des Pyrénées, Henri Béraldi, ne l'a-t-il pas soupçonné ? « La photographie aux Pyrénées, dit-il, Trutat la personnifie quarante ans. Depuis le primitif collodion humide au Nethou jusqu'au cinématographe de la bataille des fleurs à l'allée d'Étigny. Trutat, ajoute-il, a été l'apôtre, le vulgarisateur de la conférence pyrénéiste, conférencier sobre et élégant, comme un professeur qui a la longue expérience d'un cours devant un auditoire empressé (au Muséum de Toulouse) ». Ce qui est certain, c'est que dans les Facultés où la lanterne magique de Trutat donnait lieu à des propos assez dédaigneux, il y a partout, aujourd'hui, des appareils à projection en usage. Et voici que Trutat étant mort, le professeur de géologie à la Faculté des sciences et conservateur au dit Muséum de Toulouse, M. Paquier, a pu faire pour l'un et l'autre établissements l'achat de tous ses clichés négatifs au nombre de plusieurs milliers. Trutat les avait patiemment classés, enveloppés, étiquetés. C'est une chance heureuse pour l'archéologie, l'alpinisme, la géographie, la géologie de notre Midi’’

    Hommage de Cartailhac, le Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, nov. 1910

    1. 1 R 210 - 1860, Trutat Charles Louis Eugène - AD31
    2. Dictionnaire des rues de Toulouse, Pierre Salies, 1989
    3. L’éclairage électrique des voies publiques du centre ville de Toulouse débutera en 1888, alimenté par la centrale hydroélectrique du Bazacle alors détenue par des actionnaires privés, l’électricité sera nationalisée par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1946 qui crée EDF. La centrale hydroélectrique du Ramier, quant à elle, est mise en service en 1922. Le muséum sera progressivement relié au réseau à partir de la fin des années 1920 (Le Bazacle – Wikipédia ; Le Midi socialiste, 7 janv. 1937 – BM de Toulouse, cote P010, Rosalis; Usine du Ramier, Patrimoines en Occitanie, consulté le 15 fév. 2020).
    4. Registre d'inventaire A 06 11 09
  • A 06 11 04 Paléontologie tertiaire Ères primaires et secondaires - copie des fiches
  • A 06 11 09 Registre d'inventaire 1880-1937
  • [AN Leonore] L2655003 Trutat, Eugène, LH//2655/3
  • [BIB. Cartailhac] C 2036 Cent ans de préhistoire toulousaine
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • [AD31] 1 R 210 - 1860, Trutat Registre de matricule : Trutat Charles Louis Eugène

Previous owner

Trutat Eugène

  • First nameEugène
  • NameTrutat
  • Additional nameCharles, Louis
  • Birth date25/08/1840
  • PlaceVernon
  • Death date06/08/1910
  • PlaceFoix
  • Occupationphotographe
  • Occupationpyrénéiste
  • Occupationconservateur
  • Occupationpréparateur
  • Occupationdirecteur de musée
  • Occupationprofesseur de zoologie
  • Occupationmembre du Club alpin français
  • Occupationmembre de la Société d'Histoire naturelle de Toulouse
  • Occupationmembre de la Société de photographie de Toulouse
  • Occupationmembre du Photo-club Toulousain
  • Biographical noteFils de Félix Trutat et Marie Louise Sabatier, il suit une formation en médecine et est dispensé de service militaire en 1861 pour myopie1. Il commence la photographie très tôt, initié par un ami de son père Civiale, et s'illustre en photographiant une éclipse en 1862. Également passionné de pyrénéisme et naturaliste, il est conservateur dès l’ouverture en 1865, assure l'intérim après l'éviction de Filhol en 1872 puis directeur du muséum de 1890 à 1900.
    Il dispense des cours publics de zoologie au muséum ainsi que des conférences avec projections, dont il est considéré comme l’un des précurseurs2 à une époque où l’électricité n’est pas encore distribuée3. Il a amélioré le matériel de projection pour l'alléger.

    ‘‘Évitez surtout la monotonie d’une présentation de tableaux : variez votre phrase de début le plus possible : ceci représente... nous voici devant... nous arrivons... nous nous arrêterons... ou mieux mettez de côté résolument toutes ces phrases banales et parlez du tableau qui vient d’apparaître sur la toile sans en donner tout d’abord le titre ; avec un peu d’habitude il est aisé d’éviter ce défaut capital : la monotonie’’

    Des projections, de leur utilité et de leur mode d'emploi, Trutat, 1894

    Il participe aux fondations de la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1866 et de la Société de photographie de Toulouse en 1875 avec Charles Fabre. Cette même année, il photographie les inondations de la crue de la Garonne.
    Il publie de nombreux ouvrages sur la photographie et ses applications, dont La photographie appliquée aux sciences naturelles en 1884. En 1891, il soutient sa thèse : Essai sur le desman des Pyrénées.
    Il est proche de Maurice Gourdon, Félix Régnault et Émile Belloc avec qui il explore les Pyrénées.
    Il effectue également des missions sous la tutelle du Ministère de l'Instruction publique notamment un voyage en Italie (1888) et l'étude des anciens glaciers des Pyrénées et de l'Espagne (1881). Il se rend en Algérie en 1881 pour le 10e congrès de l'AFAS avec Georges Ancely et Félix Régnault, séjour qu'il met à profit pour prendre des photographies et acheter un lot d'items ethnographiques à Abraham Moraly pour le compte du muséum.
    Le muséum acquiert 1010 de ses clichés le 23 novembre 1910 et quoique le registre ne le mentionne pas, la vendeuse est probablement Caroline Trutat4.

    ‘‘L'historiographe des Pyrénées, Henri Béraldi, ne l'a-t-il pas soupçonné ? « La photographie aux Pyrénées, dit-il, Trutat la personnifie quarante ans. Depuis le primitif collodion humide au Nethou jusqu'au cinématographe de la bataille des fleurs à l'allée d'Étigny. Trutat, ajoute-il, a été l'apôtre, le vulgarisateur de la conférence pyrénéiste, conférencier sobre et élégant, comme un professeur qui a la longue expérience d'un cours devant un auditoire empressé (au Muséum de Toulouse) ». Ce qui est certain, c'est que dans les Facultés où la lanterne magique de Trutat donnait lieu à des propos assez dédaigneux, il y a partout, aujourd'hui, des appareils à projection en usage. Et voici que Trutat étant mort, le professeur de géologie à la Faculté des sciences et conservateur au dit Muséum de Toulouse, M. Paquier, a pu faire pour l'un et l'autre établissements l'achat de tous ses clichés négatifs au nombre de plusieurs milliers. Trutat les avait patiemment classés, enveloppés, étiquetés. C'est une chance heureuse pour l'archéologie, l'alpinisme, la géographie, la géologie de notre Midi’’

    Hommage de Cartailhac, le Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, nov. 1910

    1. 1 R 210 - 1860, Trutat Charles Louis Eugène - AD31
    2. Dictionnaire des rues de Toulouse, Pierre Salies, 1989
    3. L’éclairage électrique des voies publiques du centre ville de Toulouse débutera en 1888, alimenté par la centrale hydroélectrique du Bazacle alors détenue par des actionnaires privés, l’électricité sera nationalisée par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1946 qui crée EDF. La centrale hydroélectrique du Ramier, quant à elle, est mise en service en 1922. Le muséum sera progressivement relié au réseau à partir de la fin des années 1920 (Le Bazacle – Wikipédia ; Le Midi socialiste, 7 janv. 1937 – BM de Toulouse, cote P010, Rosalis; Usine du Ramier, Patrimoines en Occitanie, consulté le 15 fév. 2020).
    4. Registre d'inventaire A 06 11 09
  • A 06 11 04 Paléontologie tertiaire Ères primaires et secondaires - copie des fiches
  • A 06 11 09 Registre d'inventaire 1880-1937
  • [AN Leonore] L2655003 Trutat, Eugène, LH//2655/3
  • [BIB. Cartailhac] C 2036 Cent ans de préhistoire toulousaine
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • [AD31] 1 R 210 - 1860, Trutat Registre de matricule : Trutat Charles Louis Eugène

Reproduction

base multimédias MHNT : https://phototheque.toulouse-metropole.fr/toulouse-museum

Exhibition

Les trésors photographiques du Muséum

Status

museum storerooms

Keyword

portrait collectif


man


woman


hat


fauteuil


umbrella


marché


painting


black & white


Toulouse

Last update

mercredi 3 juin 2026 14:06:24

Photo credit

Trutat Eugène

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