la Gaveuse d'oie, salle Besaucèle - glass plate

photography


fauna


ethnology

Accession number

MHNT.PHa.138.B05.10

Number of objects

1

Identification

la Gaveuse d'oie, salle Besaucèle

glass plate

Creation/Production

Creator

Pujol Augustin

  • First nameAugustin
  • NamePujol
  • Occupationphotographe
  • Biographical noteAugustin Pujol était un photographe professionnel qui travaillait entre autres pour le muséum d’histoire naturelle de Toulouse. Il avait deux studios, l’un à Paris et l’autre à Toulouse au 23, allée Saint-Michel, actuelle allée Jules Guesde. Il a travaillé pour le muséum entre 1910 et 1940. Il y photographia les galeries, les collections et les principales étapes de réalisation des bisons du Tuc d’Audoubert et la naturalisation de l’éléphant Punch par Philippe Lacomme. Environs deux cents photographies lui sont attribuées, principalement aux formats 13 x 18 cm et 9 x 12 cm dont celles réalisées pour l'ouvrage Ville de Toulouse : Musée d'histoire naturelle édité par le muséum en 1923 et conservé à la bibliothèque (cote A 139, disponible sur Rosalis).
  • [BIB Cartailhac] A 139 Ville de Toulouse Musée d'histoire naturelle

photographe

Period, dating

2e quart 20e siècle

Place of creation

muséum d'histoire naturelle de Toulouse

  • Broader termToulouse

Measurements

width in cm : 13


height in cm : 18

Material and Technique

glass


gelatin-silver bromide


negative


black and white

Inscriptions/marks

inscription


français


Inscription manuscrite sur enveloppe


Museum Salle Besaucèle La Gaveuse

Description

DioramaÉlevage et engraissement de l'oie de Toulouse réalisé par le préparateur Philippe Lacomme. Un mannequin d'éleveuse illustre le gavage, à l'avant de la vitrine, des moulages d'oie troussée et de foie, un panier de grain et un foie véritable dans une boîte de formol. À l'arrière, les différents stade d'évolution de l'oie. Plaque négative au gélatino-bromure d'argent format 13 x 18 cm.

Use, context

Lot de photographies attribué à Augustin Pujol.
Le mannequin du diorama, la « Gaveuse d'oie » est toujours conservé au muséum (MHNT.MISC.2025.0.12).

Reproduction

base multimédias MHNT : https://phototheque.toulouse-metropole.fr/toulouse-museum

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MHNT.MISC.2025.0.12.1-3 La gaveuse d'oie : item figuré

Legal status

Patrimonial

Keyword

céréale


woman


galerie


musée


sculpture


oie


basket


animal depiction


taxidermy


vitrine


Lacomme Philippe

  • First namePhilippe
  • NameLacomme
  • Additional nameÉlie
  • Birth date1868
  • PlaceToulouse
  • Death date01/1947
  • Occupationtaxidermist
  • Occupationpréparateur
  • Occupationnaturalist
  • Biographical noteD'une famille toulousaine modeste, il suit les cours de l'École des arts et des sciences industrielles en auditeur libre. Il est formé par Victor Bonhenry, qui devient son beau-père quand il épouse Mathilde Bonhenry en 1893. D'après Claire Dalzin (“Philippe Lacomme, taxidermiste au muséum de Toulouse”, L’Auta, 2009), le mariage n'est pas heureux et c'est surtout une occasion pour Bonhenry, parisien fils illégitime d'un comte issu d'une famille d'artistes, de se défaire de la charge financière de sa fille pour faire la noce. Philippe et Mathilde ont une fille unique, Yvonne, atteinte de maladie grave qui décède à 43 ans.
    Lacomme travaille tout d’abord à la Maison Bonhenry-Lacomme qui fournit les gros spécimens au muséum de 1908 à 1918. À cette date, il est recruté par la ville en tant que conservateur technique, il restera au muséum jusqu’en 1945 mais continue cependant à travailler à la Maison Bonhenry-Lacomme après ses journées au musée pour subvenir aux besoins de sa mère et de ses frère et sœurs et satisfaire aux exigences bourgeoises de son épouse. En 1928, il prend Lucien Blanc en apprentissage.
    Tout comme Bonhenry, il se forge une belle renommée d’artiste animalier et dépasse son maître. En 1911, il publie un article sur sa technique de montage des gros animaux : une charpente en bois sur laquelle reposent des éléments en liège, matériau léger permet la sculpture de détails anatomiques et les postures dynamiques. Il utilise cette technique pour le montage de l'éléphant du cirque Pinder, Punch, et par la suite, il fait encore évoluer cette technique et la réemploie en 1913 lors de la restauration de la girafe naturalisée en 1844 par Nicolas Joly et Achille Lavocat.
    Il est proche de Norbert Casteret qui publie dans La Nature en 1928, un article élogieux sur son procédé : « Le procédé de M. Philippe Lacomme, préparateur-conservateur technique du Muséum d’Histoire naturelle de Toulouse, constitue à l’heure actuelle le dernier perfectionnement apporté à l’art si délicat de la taxidermie ». Il ajoute : « art qui prend de plus en plus d’importance et d’intérêt à notre époque où l’on assiste à la disparition, surtout parmi la grande faune, d’animaux dont il importe plus que jamais de conserver des spécimens qui présenteront, aux yeux des générations futures, les apparences de la vie » et quoiqu'aujourd'hui nous serions tenté de nous interroger sur la nécessité de conserver le vivant sous forme d'artefact, cela nous donne des indications sur la perception de ces spécimens à cette époque.
    Il a effectué des dons à titre personnel, naturalisé des spécimens en tant qu'employé et en tant que prestataire du musée et réalisé plusieurs maquettes qui font partie des fonds et dont certaines ont remporté leur petit succès.
  • A 06 10 46 Journal du laboratoire 1918-1930
  • A 06 11 52 Journal du laboratoire 1930-1943
  • [Gallica] ark:/12148/bpt6k1202174x Philippe Lacomme, taxidermiste au muséum de Toulouse
  • [Gallica] ark:/12148/bpt6k5458512r Sur un nouveau procédé de montage et de naturalisation des grands animaux au moyen du liège armé
  • [Cnum] 4KY28.114 Liège aggloméré en taxidermie

Last update

mercredi 3 juin 2026 14:02:50

Photo credit

Pujol Augustin

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