Indigènes de Madagascar - tirage photographique - planche
photographie
N° d'inventaire
MHNT.PH.MADA.2026.0.2
Désignation
Indigènes de Madagascar
titre historique
tirage photographique
planche
Création/Exécution
Créateur, éxécutant
Trutat Eugène
- PrénomEugène
- NomTrutat
- Complément du nomCharles, Louis
- Naissance25/08/1840
- LieuVernon
- Décès06/08/1910
- LieuFoix
- Activitésphotographe
- Activitéspyrénéiste
- Activitésconservateur
- Activitéspréparateur
- Activitésdirecteur de musée
- Activitésprofesseur de zoologie
- Activitésmembre du Club alpin français
- Activitésmembre de la Société d'Histoire naturelle de Toulouse
- Activitésmembre de la Société de photographie de Toulouse
- Activitésmembre du Photo-club Toulousain
- Notice biographiqueFils de Félix Trutat et Marie Louise Sabatier, il suit une formation en médecine et est dispensé de service militaire en 1861 pour myopie1. Il commence la photographie très tôt, initié par un ami de son père Civiale, et s'illustre en photographiant une éclipse en 1862. Également passionné de pyrénéisme et naturaliste, il est conservateur dès l’ouverture en 1865, assure l'intérim après l'éviction de Filhol en 1872 puis directeur du muséum de 1890 à 1900.
Il dispense des cours publics de zoologie au muséum ainsi que des conférences avec projections, dont il est considéré comme l’un des précurseurs2 à une époque où l’électricité n’est pas encore distribuée3. Il a amélioré le matériel de projection pour l'alléger.
‘‘Évitez surtout la monotonie d’une présentation de tableaux : variez votre phrase de début le plus possible : ceci représente... nous voici devant... nous arrivons... nous nous arrêterons... ou mieux mettez de côté résolument toutes ces phrases banales et parlez du tableau qui vient d’apparaître sur la toile sans en donner tout d’abord le titre ; avec un peu d’habitude il est aisé d’éviter ce défaut capital : la monotonie’’
Des projections, de leur utilité et de leur mode d'emploi, Trutat, 1894
Il participe aux fondations de la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1866 et de la Société de photographie de Toulouse en 1875 avec Charles Fabre. Cette même année, il photographie les inondations de la crue de la Garonne.
Il publie de nombreux ouvrages sur la photographie et ses applications, dont La photographie appliquée aux sciences naturelles en 1884. En 1891, il soutient sa thèse : Essai sur le desman des Pyrénées.
Il est proche de Maurice Gourdon, Félix Régnault et Émile Belloc avec qui il explore les Pyrénées.
Il effectue également des missions sous la tutelle du Ministère de l'Instruction publique notamment un voyage en Italie (1888) et l'étude des anciens glaciers des Pyrénées et de l'Espagne (1881). Il se rend en Algérie en 1881 pour le 10e congrès de l'AFAS avec Georges Ancely et Félix Régnault, séjour qu'il met à profit pour prendre des photographies et acheter un lot d'items ethnographiques à Abraham Moraly pour le compte du muséum.
Le muséum acquiert 1010 de ses clichés le 23 novembre 1910 et quoique le registre ne le mentionne pas, la vendeuse est probablement Caroline Trutat4.
‘‘L'historiographe des Pyrénées, Henri Béraldi, ne l'a-t-il pas soupçonné ? « La photographie aux Pyrénées, dit-il, Trutat la personnifie quarante ans. Depuis le primitif collodion humide au Nethou jusqu'au cinématographe de la bataille des fleurs à l'allée d'Étigny. Trutat, ajoute-il, a été l'apôtre, le vulgarisateur de la conférence pyrénéiste, conférencier sobre et élégant, comme un professeur qui a la longue expérience d'un cours devant un auditoire empressé (au Muséum de Toulouse) ». Ce qui est certain, c'est que dans les Facultés où la lanterne magique de Trutat donnait lieu à des propos assez dédaigneux, il y a partout, aujourd'hui, des appareils à projection en usage. Et voici que Trutat étant mort, le professeur de géologie à la Faculté des sciences et conservateur au dit Muséum de Toulouse, M. Paquier, a pu faire pour l'un et l'autre établissements l'achat de tous ses clichés négatifs au nombre de plusieurs milliers. Trutat les avait patiemment classés, enveloppés, étiquetés. C'est une chance heureuse pour l'archéologie, l'alpinisme, la géographie, la géologie de notre Midi’’
Hommage de Cartailhac, le Bulletin de la Société archéologique du Midi de la France, nov. 1910
1. 1 R 210 - 1860, Trutat Charles Louis Eugène - AD31
2. Dictionnaire des rues de Toulouse, Pierre Salies, 1989
3. L’éclairage électrique des voies publiques du centre ville de Toulouse débutera en 1888, alimenté par la centrale hydroélectrique du Bazacle alors détenue par des actionnaires privés, l’électricité sera nationalisée par le Conseil National de la Résistance (CNR) en 1946 qui crée EDF. La centrale hydroélectrique du Ramier, quant à elle, est mise en service en 1922. Le muséum sera progressivement relié au réseau à partir de la fin des années 1920 (Le Bazacle – Wikipédia ; Le Midi socialiste, 7 janv. 1937 – BM de Toulouse, cote P010, Rosalis; Usine du Ramier, Patrimoines en Occitanie, consulté le 15 fév. 2020).
4. Registre d'inventaire A 06 11 09 - A 06 11 04 Paléontologie tertiaire Ères primaires et secondaires - copie des fiches
- A 06 11 09 Registre d'inventaire 1880-1937
- [AN Leonore] L2655003 Trutat, Eugène, LH//2655/3
- [BIB. Cartailhac] C 2036 Cent ans de préhistoire toulousaine
- OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
- [AD31] 1 R 210 - 1860, Trutat Registre de matricule : Trutat Charles Louis Eugène
tireur
Époque, datation
4e quart 19e siècle : vers
Lieu de création
muséum d'histoire naturelle de Toulouse
- Terme génériqueToulouse
Créateur, éxécutant
Julien Gustave
- PrénomGustave
- NomJulien
- Complément du nomHenri Jacques
- Naissance15/03/1870
- LieuToulouse
- Décès02/08/1936
- LieuParis
- Activitésadministrateur colonial
- Activitésinterprète
- Activitésprofesseur
- Activitésgouverneur
- Activitésmilitaire
- Activitésmembre de la Société de géographie de Toulouse
- Notice biographiqueGustave Julien suit des études à l'École des interprètes de Madagascar créée par Le Myre de Villiers dès 1887 et débute sa carrière en 1890 à Tananarive en tant que commis interprète et professeur, il y sera ensuite nommé administrateur colonial.
À partir de 1892, il participe à différentes expéditions dont la mission d'Uzès au Congo, organisée pour « venger le meurtre de Léon de Poumayrac et de sa troupe » ainsi qu'aux missions Monteil et Marchand. Il part au Tchad au 1912 sous les ordres du colonel Largeau.
Dès 1903, il demande à être chargé de cours de langue et civilisation Malgache à Paris, appuyé par Joseph Gallieni. Statut renouvelé avec l'appui de Gaston Doumergue en 1911, puis à partir de juillet 1913 pour trois ans.
Lors de son passage en France en 1903, il demande l'autorisation « d'emmener un domestique indigène » qui pourrait peut-être être Rainizanabelona, l'homme représenté sur des clichés de Julien transmis au muséum.
En 1913, il est envoyé en Côte d'Ivoire. En 1915, il est nommé gouverneur des Établissements français de l'Océanie et organise l'envoi de contingents de « poilus Tahitiens » vers la Métropole.
Il achève sa carrière administrative en tant que gouverneur de Tahiti avant de rejoindre Paris en 1920 pour se consacrer à l'enseignement.
Lors de sa résidence à Madagascar, comme de nombreux coloniaux, il contracte le paludisme (tout comme son épouse) ce qui lui vaudra plusieurs séjours de convalescence en stations thermales tout au long de sa carrière pour anémie palustre et rhumatismes (Encausse en 1898, Ax les Thermes en 1911, Vichy en 1919).
C'est durant son séjour à Madagascar, où il est soldat dans l'infanterie de Marine (1892-1893) puis interprète militaire (1894-1896), qu'il constitue une collection ethnographique dont il fait don au muséum de Toulouse en 1898. Il transmet les noms vernaculaires et indique l'usage de chaque item. Il transmet également une série de ses photographies et des spécimens naturalistes (paléontologie et zoologie, une petite vingtaine d'items identifiés dans les fonds) et prélève 13 crânes humains dans des sépultures et à l'issu des champs de bataille (des recherches sont en cours).
Sa carrière lui vaut d'être récompensé par la Légion d'honneur (Croix en 1895, officier en 1914, Commandeur) et la Croix de guerre.
Il décède en 1936 à Paris et est enterré au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse (section 6 division 27). Durant ses séjours en France, il résidait "Villa Suzanne" (prénom de sa fille décédée enfant) au 1, rue de Madagascar à Toulouse.
Le fonds Julien fait l'objet de recherches financées : MESRI (2024) et ANR-MILPAT (2025-2027). - A 06 12 44 Registre de correspondance sortante 1900-1906
- A 09 04 77 Demande de photographies
- [ANOM] EE II 1051 Dossier personnel Gustave Julien
- OCLC 754152155 Mort du Gouverneur G. Julien
- Journal officiel de Madagascar et dépendances, 13 mars 1897
- L’Académie malgache, dans le programme de colonisation de Gallieni
- Persée : doc/ierii_1764-8319_1978_ant_9_1_983 Le système monétaire malgache des temps anciens
- OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
d'après
photographe
Époque, datation
1896 : avant
Lieu de création
Mahajanga
- Terme génériqueBoeny
- Employé pourMajunga
Mesures
largeur en cm
hauteur en cm
Matière et technique
carton
papier
encre
collé
tirage
Inscriptions / marques
étiquette
français
Indigènes de Madagascar Sakalaves et Hovas Photographiés à Majunga par Monsieur G. Julien Interprête au Corps Expéditionnaire.
Description
Cette planche est composée de 15 photographies et une étiquette au centre. Les portraits représentent des hommes et des femmes malgaches en buste et en pied, de face et de profil. Au centre, une vue de Mahajanga.
Fonctionnement, contexte
Cette planche (fin XIXe-début XXe) présente un assemblage de différents portraits d'hommes et femmes malgaches.
Généralement nommés "types" ces portraits étaient utilisés par les anthropologues de l'époque dans une logique évolutionniste pour l'étude de populations (géographiquement éloignées d'eux ou non, on trouve également des "types toulousains" et des "indigènes de Tenerife" dans le fonds du muséum) ou dans une démarche de classification systématique. L'objectif étant de déterminer l'évolution des sociétés humaines, le modèle occidental dit "civilisé" étant alors considéré comme le plus abouti par certains scientifiques.
Cette planche aurait pu figurer dans les galeries du muséum mais nous n'en avons pas de trace sur les clichés anciens, sans doute a-t-elle servi de support lors d'une conférence au muséum ou à la Société de Géographie de Toulouse. Il est envisageable qu'elle ait été réalisée au musée par Eugène Trutat.
Les photographies sont indiquées comme ayant été réalisées à Mahajanga¹ par Gustave Julien. Grandidier mentionne Julien comme ayant eu une pratique photographique et son nom apparaît sur l'étiquette centrale du panneau.
À cette époque, le respect des droits d'auteur n'était pas systématique² et le Bureau topographique de l'État-Major créé par Gallieni compte de nombreux photographes dont certains sont restés anonymes³ (parmi les plaques de verre attribuées à Maria certaines sont de Perrot et Herschell-Chauvin). La question de la paternité certaines photographies du fonds reste donc ouverte.
¹ : Il peut s'agir de la commune ou de l'ancienne province.
² : La Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques est rédigée en 1886.
³ : Le BTEM est créé en septembre 1896 par Joseph Gallieni à son arrivée à Madagascar. Les clichés réalisés servent autant à l'élaboration de relevés topographiques qu'à la propagande coloniale ("Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriels", Helihanta Rajaonarison, Mondes photographiques Histoires des débuts, 2023, Actes Sud-MQB-JC)
Acquisition
Mode d'acquisition
préparationDonateur, testateur, vendeur
Lacomme PhilippeLacomme Philippe
- NomLacomme
- PrénomPhilippe
- Complément du nomÉlie
- Naissance1868
- LieuToulouse
- Décès01/1947
- Activitéstaxidermiste
- Activitéspréparateur
- Activitésnaturaliste
- Notice biographiqueD'une famille toulousaine modeste, il suit les cours de l'École des arts et des sciences industrielles en auditeur libre. Il est formé par Victor Bonhenry, qui devient son beau-père quand il épouse Mathilde Bonhenry en 1893. D'après Claire Dalzin (“Philippe Lacomme, taxidermiste au muséum de Toulouse”, L’Auta, 2009), le mariage n'est pas heureux et c'est surtout une occasion pour Bonhenry, parisien fils illégitime d'un comte issu d'une famille d'artistes, de se défaire de la charge financière de sa fille pour faire la noce. Philippe et Mathilde ont une fille unique, Yvonne, atteinte de maladie grave qui décède à 43 ans.
Lacomme travaille tout d’abord à la Maison Bonhenry-Lacomme qui fournit les gros spécimens au muséum de 1908 à 1918. À cette date, il est recruté par la ville en tant que conservateur technique, il restera au muséum jusqu’en 1945 mais continue cependant à travailler à la Maison Bonhenry-Lacomme après ses journées au musée pour subvenir aux besoins de sa mère et de ses frère et sœurs et satisfaire aux exigences bourgeoises de son épouse. En 1928, il prend Lucien Blanc en apprentissage.
Tout comme Bonhenry, il se forge une belle renommée d’artiste animalier et dépasse son maître. En 1911, il publie un article sur sa technique de montage des gros animaux : une charpente en bois sur laquelle reposent des éléments en liège, matériau léger permet la sculpture de détails anatomiques et les postures dynamiques. Il utilise cette technique pour le montage de l'éléphant du cirque Pinder, Punch, et par la suite, il fait encore évoluer cette technique et la réemploie en 1913 lors de la restauration de la girafe naturalisée en 1844 par Nicolas Joly et Achille Lavocat.
Il est proche de Norbert Casteret qui publie dans La Nature en 1928, un article élogieux sur son procédé : « Le procédé de M. Philippe Lacomme, préparateur-conservateur technique du Muséum d’Histoire naturelle de Toulouse, constitue à l’heure actuelle le dernier perfectionnement apporté à l’art si délicat de la taxidermie ». Il ajoute : « art qui prend de plus en plus d’importance et d’intérêt à notre époque où l’on assiste à la disparition, surtout parmi la grande faune, d’animaux dont il importe plus que jamais de conserver des spécimens qui présenteront, aux yeux des générations futures, les apparences de la vie » et quoiqu'aujourd'hui nous serions tenté de nous interroger sur la nécessité de conserver le vivant sous forme d'artefact, cela nous donne des indications sur la perception de ces spécimens à cette époque.
Il a effectué des dons à titre personnel, naturalisé des spécimens en tant qu'employé et en tant que prestataire du musée et réalisé plusieurs maquettes qui font partie des fonds et dont certaines ont remporté leur petit succès. - A 06 10 46 Journal du laboratoire 1918-1930
- A 06 11 52 Journal du laboratoire 1930-1943
- [Gallica] ark:/12148/bpt6k1202174x Philippe Lacomme, taxidermiste au muséum de Toulouse
- [Gallica] ark:/12148/bpt6k5458512r Sur un nouveau procédé de montage et de naturalisation des grands animaux au moyen du liège armé
- [Cnum] 4KY28.114 Liège aggloméré en taxidermie
Reproduction
numérisation : https://phototheque.toulouse-metropole.fr/toulouse-museum
Item associé sciences humaines et sociales du muséum
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MHNT.PHa.138.B60.014 Jeune malgache : négatif
MHNT.PHa.138.B60.047 Femme malgache : négatif
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MHNT.PHa.138.B60.052 Femme malgache de profil : négatif
Situation
non exposé
Bibliographie
A 06 10 03 Liste réformés, ouvrages, coll. Rames, Julien et Cotte, salles du musée
- Type de réf.inventaire
- Type de réf.archives
- IdentificationA 06 10 03
- TitreListe réformés, ouvrages, coll. Rames, Julien et Cotte, salles du musée
- AuteurTrutat Eugène
- Auteurauteur inconnu
- Date de publication1898 : entre
- Date de publication1907 : et
- Éditeur / lieu de conservationmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
Mot clé
femme
homme
portrait
de face
de profil
en pied
Sakalava : Personne(s) représentées
- NomSakalava
- LieuMadagascar
Madagascar
4e quart 19e siècle
Notice mise à jour
vendredi 1 mai 2026 09:33:02
Crédit photo.
Cocrelle Lisa
Trutat Eugène : tireur
Julien Gustave : photographe
Facettes
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- Personne
- Trutat Eugène
- Julien Gustave
- arts
- photographie
- Personne
- Lacomme Philippe
- dénomination
- domaine artistique
- titre
- photographie
- tirage photographique
- Objet scientifique ou pédagogique
- Indigènes de Madagascar
- planche
- Afrique
- Afrique Australe
- Madagascar
- Europe
- France
- Occitanie
- Haute-Garonne
- Toulouse
- muséum d'histoire naturelle de Toulouse
- Boeny
- matériau d'origine organique
- matériau d'origine végétale
- papier
- carton
- matériau d'origine organique
- matériau d'origine végétale
- papier
- carton
- technique polyvalente
- assemblé
- collé
- technique photographie
- tirage
- technique dessin
- encre
- préparation
- Population, culture
- Sakalava
- Population, culture
- Sakalava
- Personne
- Trutat Eugène
- Julien Gustave
- Lacomme Philippe
- non exposé
- thèmes et représentations
- le corps et la vie matérielle
- âge et genre
- maturité
- femme
- Type de représentation
- genre de la représentation
- représentation humaine
- portrait
- déterminant de position
- en pied
- homme
- angle de vue
- de face
- de profil
- technique polyvalente
- assemblé
- technique photographie
- technique dessin
- encre
- collé
- tirage
- Dates / Millésime
- Ére commune (EC)
- 19e siècle
- 4e quart 19e siècle
- 1896
