lampe à huile - fanaoranziro

ethnologie

N° d'inventaire

ETH AC MD 141

Autre n°

n° musée St-Raymond : 7043

Nombre d'objets

1

Désignation

lampe à huile

fanaoranziro

Création/Exécution

Créateur, éxécutant

Betsileo

  • NomBetsileo
  • LieuMadagascar

créateur

Époque, datation

19e siècle

Lieu de création

Madagascar

Provenance

Madagascar Afrique Australe

  • SiteMadagascar
  • Lieu géographiqueAfrique Australe

Collecteur, acquéreur

Gallieni Joseph

  • CivilitéGénéral
  • PrénomJoseph
  • NomGallieni
  • Complément du nomSimon
  • Naissance24/04/1849
  • LieuSaint-Béat
  • Décès27/05/1916
  • LieuVersailles
  • Activitésgénéral
  • Activitésadministrateur colonial
  • Activitésmembre de la Société de géographie de Toulouse
  • Notice biographiqueIl est fait prisonnier durant la guerre franco-prussienne de 1870. Après sa libération il est envoyé à la Réunion puis effectue plusieurs missions d'exploration en Afrique, notamment dans le Haut-Sénégal et Niger (1879-1880), sert à la Martinique, au Soudan français et au Tonkin (Nord du Viêt Nam actuel).
    De ses missions en Afrique de l'Ouest, il rapporte des items qu'il offre au muséum et donne une conférence à la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1882.
    Il est promu gouverneur et envoyé à Madagascar (1896-1905). Pour mater la résistance anti-coloniale il emploie la force, instaure le travail forcé pour les indigènes(1) et la Reine Ranavalona III est contrainte à l'exil et envoyée à la Réunion.
    Pour minimiser l'influence des Mérinas, communauté du Nord très hostile à la domination française, sur les autres groupes culturels malgaches, il découpe les circonscriptions administratives en suivant une "cartographie des races" selon les thèses racialistes de l'époque.
    Il crée le Bureau topographique de l'État major (BTEM, 1896-1905) qui est rattaché au Service géographique de l'armée. Les militaires photographes effectuent des relevés pour établir une carte ainsi que des photographies à des fins de propagande coloniale et de contrôle des populations (scènes violentes et soumissions)(2).
    Durant son séjour à Madagascar il effectue plusieurs dons au muséum soit directement soit par le biais d'Aristide Maria notamment après l'Exposition universelle de Paris en 1900(3). Ces fonds sont très rapidement transférés au musée Saint-Raymond.
    Gouverneur de Paris en 1914, il participe à la bataille de la Marne durant laquelle il réquisitionne les "taxis de la Marne" et est nommé Ministre de la Guerre en 1915. Il est élevé au grade de Maréchal à titre posthume en 1921.
    En 1928 et 1931, période encore profondément marquée par la Première guerre mondiale, des fonds ethnographiques sont re-transférés au muséum (dont les collections Gallieni) et son nom est donné à la galerie d'ethnographie du muséum : "[...] juste hommage de reconnaissance envers le grand colonisateur qui adressa fréquemment au musée de Toulouse des échantillons de l'industrie des pays qu'il venait d'ouvrir à la civilisation".

    1. Le code de l'indigénat est appliqué à Madagascar en 1901 et perdurera jusqu'en 1946 ("Le code de l’indigénat à Madagascar (1901-1946)", J. Fremigacci, Outre-mers, n°380-381 (2013/2) et n°378-379 (2013/1)
    2. Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriel, Heliantha Rajaonarison, 2023
    3. Les expositions universelles, internationales et coloniales avaient vocation à promouvoir l'expansion coloniale et à favoriser le développement commercial.
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • OCLC 1374297348 Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriels
  • L’Académie malgache, dans le programme de colonisation de Gallieni
  • doi.org/10.4000/jda.3224 Photographies anthropologiques et politique des races, Sur les usages de la photographie à Madagascar (1896-1905)

Mesures

hauteur en cm : 23


largeur en cm : 15


longueur en cm : 15,5

Matière et technique

pierre


taillé

Description

Coupelle circulaire, profonde de 2,3 cm supportée par une base quadrangulaire à quatre pieds reliés par quatre traverses. Objet déterminé par le Pasteur VERNIER, attaché au Musée de l'Homme.

Madagascar

Acquisition

Mode d'acquisition

transfert de propriété


Donateur, testateur, vendeur

musée Saint-Raymond

musée Saint-Raymond

  • Nommusée Saint-Raymond
  • Naissance1892
  • LieuToulouse
  • Activitésmusée

Acquisition

Mode d'acquisition

don


Date d'acquisition

22/12/1900


Nombre d'objets

29


Donateur, testateur, vendeur

Gallieni Joseph


Mandataire

Maria Aristide

Gallieni Joseph

  • CivilitéGénéral
  • NomGallieni
  • PrénomJoseph
  • Complément du nomSimon
  • Naissance24/04/1849
  • LieuSaint-Béat
  • Décès27/05/1916
  • LieuVersailles
  • Activitésgénéral
  • Activitésadministrateur colonial
  • Activitésmembre de la Société de géographie de Toulouse
  • Notice biographiqueIl est fait prisonnier durant la guerre franco-prussienne de 1870. Après sa libération il est envoyé à la Réunion puis effectue plusieurs missions d'exploration en Afrique, notamment dans le Haut-Sénégal et Niger (1879-1880), sert à la Martinique, au Soudan français et au Tonkin (Nord du Viêt Nam actuel).
    De ses missions en Afrique de l'Ouest, il rapporte des items qu'il offre au muséum et donne une conférence à la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1882.
    Il est promu gouverneur et envoyé à Madagascar (1896-1905). Pour mater la résistance anti-coloniale il emploie la force, instaure le travail forcé pour les indigènes(1) et la Reine Ranavalona III est contrainte à l'exil et envoyée à la Réunion.
    Pour minimiser l'influence des Mérinas, communauté du Nord très hostile à la domination française, sur les autres groupes culturels malgaches, il découpe les circonscriptions administratives en suivant une "cartographie des races" selon les thèses racialistes de l'époque.
    Il crée le Bureau topographique de l'État major (BTEM, 1896-1905) qui est rattaché au Service géographique de l'armée. Les militaires photographes effectuent des relevés pour établir une carte ainsi que des photographies à des fins de propagande coloniale et de contrôle des populations (scènes violentes et soumissions)(2).
    Durant son séjour à Madagascar il effectue plusieurs dons au muséum soit directement soit par le biais d'Aristide Maria notamment après l'Exposition universelle de Paris en 1900(3). Ces fonds sont très rapidement transférés au musée Saint-Raymond.
    Gouverneur de Paris en 1914, il participe à la bataille de la Marne durant laquelle il réquisitionne les "taxis de la Marne" et est nommé Ministre de la Guerre en 1915. Il est élevé au grade de Maréchal à titre posthume en 1921.
    En 1928 et 1931, période encore profondément marquée par la Première guerre mondiale, des fonds ethnographiques sont re-transférés au muséum (dont les collections Gallieni) et son nom est donné à la galerie d'ethnographie du muséum : "[...] juste hommage de reconnaissance envers le grand colonisateur qui adressa fréquemment au musée de Toulouse des échantillons de l'industrie des pays qu'il venait d'ouvrir à la civilisation".

    1. Le code de l'indigénat est appliqué à Madagascar en 1901 et perdurera jusqu'en 1946 ("Le code de l’indigénat à Madagascar (1901-1946)", J. Fremigacci, Outre-mers, n°380-381 (2013/2) et n°378-379 (2013/1)
    2. Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriel, Heliantha Rajaonarison, 2023
    3. Les expositions universelles, internationales et coloniales avaient vocation à promouvoir l'expansion coloniale et à favoriser le développement commercial.
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • OCLC 1374297348 Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriels
  • L’Académie malgache, dans le programme de colonisation de Gallieni
  • doi.org/10.4000/jda.3224 Photographies anthropologiques et politique des races, Sur les usages de la photographie à Madagascar (1896-1905)

Maria Aristide

  • PrénomAristide
  • NomMaria
  • Complément du nomBernard
  • Date de naissance20/02/1870
  • LieuToulouse
  • Décès01/04/1950
  • LieuAgen
  • Activitésadministrateur colonial
  • Activitéscomptable
  • Notice biographiqueAdministrateur adjoint des colonies en poste à Madagascar et au Bénin, attaché au commissariat de Madagascar à l'Exposition universelle de Paris en 1900 et à celle de à celle de Liège en 1905.
    Il se marie avec Marie de Calbrac le 10 septembre 1905, à cette date, il est domicilié au 31, rue des Filatiers à Toulouse.
    En fonction à Madagascar en 1900-1901 sous les ordres du Général Gallieni le missionne pour collecter des échantillons naturalistes pour l'Exposition universelle de 1900 et prendre des clichés sur "La Grande île" dont certains sont publiés dans la revue Le Tour du Monde et dans Les colonies françaises Madagascar, édité pour l'Exposition universelle.
    Entré dans l'administration en 1895, il est nommé administrateur-adjoint en 1901, puis est en poste à Mananara en 1904. Il quitte Madagascar pour le Bénin en 1906.
  • Exposition universelle 1900 Les colonies françaises Madagascar
  • Photographes de l'Océan Indien (1840-1944): Maria, Aristide Bernard, 1870- ?
  • [ANOM] EE II 1123 Dossier personnel Maria, Aristide

Ancienne appartenance

musée Saint-Raymond

  • Nommusée Saint-Raymond
  • Naissance1892
  • LieuToulouse
  • Activitésmusée

collection publique


23/12/1901 : date de transfert

Ancienne appartenance

muséum d'histoire naturelle de Toulouse

  • Nommuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Naissance1865
  • LieuToulouse
  • Activitésmusée
  • Notice biographiqueEn 1796, le naturaliste toulousain Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse, directeur des jardins de l'Académie royale de sciences, installe ses collections dans l'ancien monastère des Carmes-Deschaussées, confisqué au clergé sous la Révolution et donné à la ville par Napoléon Ier en 1808, et y aménage une salle de démonstration. Dès lors, la communauté scientifique toulousaine aura la volonté de faire naître un muséum d’histoire naturelle public, comme l'illustre un appel aux dons d'objets d'Armand de Quatrefages dans le Journal scientifique et littéraire de Toulouse en 1839. Le muséum verra le jour en 1865 sous la direction d'Édouard Filhol, Jean-Baptiste Noulet lui succède en 1872 et à l'occasion de sa nomination, il fait don à titre d'hommage à la ville de ses importantes collections scientifiques. En 1890, Eugène Trutat, conservateur et photographe, prend la suite. Son fonds est conservé à la photothèque du muséum. Émile Cartailhac, associé au musée dès son ouverture, contribuera à la création de la galerie des cavernes faisant du muséum un établissement pionnier en préhistoire. Dès 1868, Victor Bonhenry, taxidermiste, intègre le laboratoire, son gendre Philippe Lacomme lui succédera. Gaston Astre, directeur en 1944, consignera par écrit l'histoire de l'établissement et des collections. Avant même son ouverture et jusqu’à aujourd'hui, les collections sont enrichies grâce à de nombreux donateurs, dont des toulousains, tels que Gaston de Roquemaurel, Victor Besaucèle, Honoré Serres, Jean Labouesse et bien d'autres.
  • A 06 10 04 Concession de terrain à la faculté, Préfet et Recteur, Ministère de l'instruction publique
  • [Rosalis] ark:/12148/bpt6k5342614j Bulletin municipal de la Ville de Toulouse, 1er mai 1927

collection publique


22/12/1900

Ancienne appartenance

Gallieni Joseph

  • CivilitéGénéral
  • PrénomJoseph
  • NomGallieni
  • Complément du nomSimon
  • Naissance24/04/1849
  • LieuSaint-Béat
  • Décès27/05/1916
  • LieuVersailles
  • Activitésgénéral
  • Activitésadministrateur colonial
  • Activitésmembre de la Société de géographie de Toulouse
  • Notice biographiqueIl est fait prisonnier durant la guerre franco-prussienne de 1870. Après sa libération il est envoyé à la Réunion puis effectue plusieurs missions d'exploration en Afrique, notamment dans le Haut-Sénégal et Niger (1879-1880), sert à la Martinique, au Soudan français et au Tonkin (Nord du Viêt Nam actuel).
    De ses missions en Afrique de l'Ouest, il rapporte des items qu'il offre au muséum et donne une conférence à la Société d'histoire naturelle de Toulouse en 1882.
    Il est promu gouverneur et envoyé à Madagascar (1896-1905). Pour mater la résistance anti-coloniale il emploie la force, instaure le travail forcé pour les indigènes(1) et la Reine Ranavalona III est contrainte à l'exil et envoyée à la Réunion.
    Pour minimiser l'influence des Mérinas, communauté du Nord très hostile à la domination française, sur les autres groupes culturels malgaches, il découpe les circonscriptions administratives en suivant une "cartographie des races" selon les thèses racialistes de l'époque.
    Il crée le Bureau topographique de l'État major (BTEM, 1896-1905) qui est rattaché au Service géographique de l'armée. Les militaires photographes effectuent des relevés pour établir une carte ainsi que des photographies à des fins de propagande coloniale et de contrôle des populations (scènes violentes et soumissions)(2).
    Durant son séjour à Madagascar il effectue plusieurs dons au muséum soit directement soit par le biais d'Aristide Maria notamment après l'Exposition universelle de Paris en 1900(3). Ces fonds sont très rapidement transférés au musée Saint-Raymond.
    Gouverneur de Paris en 1914, il participe à la bataille de la Marne durant laquelle il réquisitionne les "taxis de la Marne" et est nommé Ministre de la Guerre en 1915. Il est élevé au grade de Maréchal à titre posthume en 1921.
    En 1928 et 1931, période encore profondément marquée par la Première guerre mondiale, des fonds ethnographiques sont re-transférés au muséum (dont les collections Gallieni) et son nom est donné à la galerie d'ethnographie du muséum : "[...] juste hommage de reconnaissance envers le grand colonisateur qui adressa fréquemment au musée de Toulouse des échantillons de l'industrie des pays qu'il venait d'ouvrir à la civilisation".

    1. Le code de l'indigénat est appliqué à Madagascar en 1901 et perdurera jusqu'en 1946 ("Le code de l’indigénat à Madagascar (1901-1946)", J. Fremigacci, Outre-mers, n°380-381 (2013/2) et n°378-379 (2013/1)
    2. Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriel, Heliantha Rajaonarison, 2023
    3. Les expositions universelles, internationales et coloniales avaient vocation à promouvoir l'expansion coloniale et à favoriser le développement commercial.
  • OCLC 461974836 Dictionnaire des rues de Toulouse : voies publiques, quartiers, lieux-dits, enseignes, organisation urbaine
  • OCLC 1374297348 Les débuts de la photographie à Madagascar, solitaires et pluriels
  • L’Académie malgache, dans le programme de colonisation de Gallieni
  • doi.org/10.4000/jda.3224 Photographies anthropologiques et politique des races, Sur les usages de la photographie à Madagascar (1896-1905)

collection privée

Recherche

Étude


Vernier Élie


30/10/1967


31/10/1967


A 09 04 76 Correspondance Musée de l'Homme, C. Sudre

  • TitreCorrespondance Musée de l'Homme, C. Sudre
  • AuteurSudre Claudine
  • AuteurMillot Jacques
  • AuteurVernier Élie
  • AuteurMesuret Robert
  • Éditeurmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Date de publication13/09/1967 : date de début
  • Date de publication28/11/1967 : date de fin
  • Lieu de publicationParis
  • Lieu de publicationmuséum d'histoire naturelle de Toulouse

État

bon état

Situation

exposé

Statut patrimonial

Patrimonial

Bibliographie

Exposition universelle 1900 Les colonies françaises Madagascar

  • Type de réf.monographie
  • TitreExposition universelle 1900 Les colonies françaises Madagascar
  • AuteurComité de Madagascar
  • Date de publication1900 : vers
  • Lieu de publicationParis

A 06 12 44 Registre de correspondance sortante 1900-1906

  • Type de réf.archives
  • Type de réf.correspondance
  • IdentificationA 06 12 44
  • TitreRegistre de correspondance sortante 1900-1906
  • AuteurMontlezun (de) Armand
  • Date de publication1901 : date de début
  • Date de publication1906 : date de fin
  • Éditeur / lieu de conservationmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Lieu de publicationToulouse
  • Mention d'édition / ContenuRegistre de correspondance sortante du muséum de Toulouse du 26 décembre 1900 au 25 octobre 1906

Millot/Laplaze "Les lampes malgaches anciennes"

  • Type de réf.article
  • TitreMillot/Laplaze "Les lampes malgaches anciennes"

[MSR] 1SR-SD Liste des objets destinés au musée Saint-Raymond (Maria, Gallieni, Lartet)

  • Type de réf.archives
  • Identification[MSR] 1SR-SD
  • TitreListe des objets destinés au musée Saint-Raymond (Maria, Gallieni, Lartet)
  • Auteurmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Date de publication1901

[MSR] MPD-INV-1 Musée St-Raymond Inventaire journal 1901 à [1934]

  • Type de réf.archives
  • Identification[MSR] MPD-INV-1
  • TitreMusée St-Raymond Inventaire journal 1901 à [1934]
  • Auteurmusée Saint-Raymond
  • AuteurFourcade Jules
  • Date de publication1901 : date de début
  • Date de publication1934 : date de fin

A 09 11 06 06 Galerie Gallieni Vitrine Madagascar

  • Type de réf.inventaire
  • Type de réf.archives
  • IdentificationA 09 11 06 06
  • TitreGalerie Gallieni Vitrine Madagascar
  • Auteurauteur inconnu
  • Éditeur / lieu de conservationmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Lieu de publicationmuséum d'histoire naturelle de Toulouse
  • Mention d'édition / ContenuInventaire des collections avec mention de dons, Mention de localisation des objets dans la vitrine, ethnologie GALLIENI, Afrique Madagascar Numériser uniquement les pages manuscrites ; écrit au crayon papier 17,2X22,2 cm

Mot clé

Madagascar

Notice mise à jour

vendredi 1 mai 2026 09:07:36

Crédit photo.

Pons François

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